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jeudi 10 juin 2010

Poulet basquaise.

    

Aujourd'hui, une recette à base de poulet, une viande blanche, saine, qui contient relativement peu de graisse, excepté bien sûr les cuisses si l'on mange la peau.

En France, le poulet est abattu entre quarante et quatre-vingt-dix jours après sa naissance, selon le mode de production (élevage industriel ou traditionnel) qui influe directement sur sa qualité.
Certains poulets sont abattus très jeunes, au bout de quarante-cinq jours environ, et ils pèsent en moyenne 1 kilo.
Le poulet de grain - aussi appelé poulet "de marque" - est élevé "en parquet", c'est-à-dire enfermé, et abattu entre cinquante et soixante-dix jours.
D’une qualité supérieure, le poulet élevé "au parcours", c'est-à-dire en liberté, est abattu au bout de cent dix ou cent vingt jours. Ce dernier mode d’élevage donne des poulets d’un poids d'environ 2 kilos.

Pour garantir une qualité supérieure de poulet, un label a été créé : le Label Rouge. Celui-ci est homologué par le ministère de l’Agriculture et existe depuis les années 60. Il garanti notamment un élevage en plein air d’une durée supérieure à celle d’un produit standard. Ces poulets sont par ailleurs exclusivement nourris de végétaux, vitamines et minéraux, dont un minimum de 75 % de céréales. Toutes ces conditions, ainsi que la qualité supérieure des poulets Label Rouge, sont contrôlées régulièrement par un organisme homologué par le ministère de l’Agriculture.
source :l'internaute.

En France, la référence en terme de qualité reste le poulet de Bresse. Il est le seul à bénéficier d’une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC). Élevé en plein air, il bénéficie d’un espace d’au moins 10 m² par poulet. La qualité de son alimentation le distingue aussi des autres poulets. Il est néanmoins beaucoup plus cher, et à la maison, on le réserve plutôt pour les grandes occasions comme Noël. Toutefois, si vous avez l'occasion un jour d'y goûter, il est clair que la différence est visible dans l'assiette et au palais !

D'ordinaire, je privilégie un poulet Label Rouge. Je suis comme ça. J'aime bien savoir ce que je mange, et je privilégie les aliments de qualités, dans la mesure du possible. Je ne mange pas de fraise ni de tomates en décembre, et j'essaie d'acheter aux producteurs locaux ou français, pour limiter les transports (hé oui, je suis écolo dans l'âme)... Bref, trêve de blabla, voilà la recette.

ingrédients :
_ 4 cuisses de poulet ou un poulet entier découpé,
_ 2 poivrons (j'ai choisi des rouges pour leur saveur sucrée, mais vous pouvez prendre aussi des verts),
_ 1,5L de purée de tomate,
_ 2 oignons émincés,
_ huile d'olive,


1. Faites d'abord dorer vos cuisses dans une cocotte, avec un fond d'huile d'olive pour que ça n'attache pas.
 
2. Une fois votre viande revenue, sortez-là et réservez. Rajoutez un peu d'huile et faites revenir vos oignons à feu doux.
 
3. Pendant ce temps, découpez vos poivrons. Pour ma part, j'ai choisi de découpé en petits dés un poivron et demi, et la moitié restante découpée en morceaux plus gros, pour une texture plus croquante.
 

4. Ajoutez les poivrons aux oignons. Faites revenir pendant 5 minutes.
 

5. Versez la purée de tomates et laissez mijotez pendant une demi-heure à couvert.
 

6. Ajoutez les cuisses de poulet et poursuivez la cuisson pour une autre demi-heure.
 
7. Si comme moi vous choisissez de servir ce plat avec des pâtes, arrêtez leur cuisson deux minutes avant et terminez de les cuire dans la sauce, pour qu'elles s'en imprègnent et aient plus de goût.
 
 
Bon appétit.
 

vendredi 12 mars 2010

Lasagnes à la bolognaise.

 
Cette recette-là, je la tiens de ma maman, c'est comme ça que je l'ai toujours vue faire les lasagnes, alors du coup, c'est comme ça que je les fais moi aussi.

Le principe est très simple, il suffit de faire une sauce bolognaise d'un côté, une béchamel de l'autre, et vous n'avez plus qu'à "assembler" tout ça !
En ce qui concerne les lasagnes en elles-même, vous pouvez choisir de les précuire quelques minutes, ou de les placer crues dans votre plat, en prévoyant de faire une sauce un peu plus liquide qu'à l'ordinaire. Le résultat sera ainsi plus "al dente".
Pour la béchamel, je procède d'une manière un peu différente de la façon traditionnelle. Normalement, il faut faire fondre du beurre, ajouter la farine, le tout formant une boule que vous devrez délier avec du lait. Je n'aime pas trop cette façon de faire - même si c'est la bonne, je le sais - parce qu'on risque souvent de retrouver des grumeaux dans la sauce, et ce n'est pas vraiment agréable...
Pour ma part, je fais d'abord chauffer le lait avec le beurre, qui fond donc doucement, et ensuite, hors du feu, j'ajoute la farine, à l'aide d'un tamis. Alors je sais, les puristes vont s'écrier que je suis folle, mais n'empêche, c'est beaucoup plus facile de cette manière, et on réussit sa béchamel à tous les coups !
Mais de tout façon, la béchamel est optionnelle dans cette recette, donc si elle est râtée, ou si tout simplement vous n'aimez pas ça, on peut aisément s'en passer !


La recette, pour un beau plat de quatre à six personnes, selon les appétits :



  • La sauce bolognaise :
_ 500g de viande hachée,
_ 1l de purée de tomate,
_ 2 beaux oignons,
_ huile d'olive, sel.

1. Faites d'abord revenir vos oignons dans de l'huile d'olive.

2. Ajoutez ensuite la viande hachée, et laissez cuire quelques minutes, le temps qu'elle cuise.

3. Quand la viande est assez revenue, ajoutez la purée de tomate et laissez mijoter au moins une demie-heure.


  • La béchamel :
_ 100g de beurre,
_ 500ml de lait,
_ environ 50g de farine.

1. Prenez une casserole en inox, surtout pas une casserole avec un fond anti-adhésif parce qu'il faut utiliser un fouet. Faites fondre le beurre dans le lait, à feu doux.
2. Quand le beurre est fondu, éteignez le feu et posez votre casserole sur un torchon humide, pour bien la stabiliser.

3. Ajoutez la farine peu à peu, en utilisant de préférence un tamis, et en fouettant vivement.



  • Les lasagnes :
1. Préchauffez votre four à 180°C, et préparez votre plan de travail.


2. Dans le fond du plat, versez une petite louche de sauce tomate et étalez-la, pour éviter que le fond n'accroche.


3. Disposez vos plaques de lasagne.


4. Etalez par-dessus une couche de béchamel, recouvrez de bolognaise et recommencez avec les plaques de lasagne.


5. A mi-hauteur de votre plat, ajoutez une couche de fromage rapé sur la couche de bolognaise, et continuez votre montage.


6. Terminez par la bolognaise recouverte de fromage rapé.

7. Enfournez pour 35-40 minutes.

Bon appétit.

P.S : Désolée pour la qualité de la dernière photo, nous avions englouti tout le plat, et c'était la seule part rescapée...

mercredi 3 février 2010

Encornets farcis.



Un peu occupée ces derniers temps, je ne suis pas très présente sur ce blog. Il y a des périodes, comme ça, où l'on ne sait plus où donner de la tête, et d'autres où l'on ne sait pas quoi faire pour s'empêcher de tourner en rond... D'ailleurs, pour nous, la chandeleur est en retard, les crêpes sont prévues pour ce soir, hier je n'avais pas envie de me lancer là-dedans. :)

Aujourd'hui, une recette d'encornets farcis.

Pour celles et ceux qui n'y ont jamais goûté, ce plat est un vrai délice, surtout pour les amateurs de fruits de mer. Vous pouvez choisir de préparer la farce avec ou sans riz, mais si vous choisissez d'ajouter du riz, n'oubliez pas que c'est le riz qui accompagne les fruits de mer, et non l'inverse !
Prévoyez également une sauce tomate (dans la mienne, un peu de piment en poudre pour relever le goût).

Pour 3 encornets :
_ 2 oignons,
_ 250g de mélange de fruits de mer (le mien était surgelé),
_ un petit bol de crevettes roses décortiquées,
_ 3 cuillères à soupe de votre sauce tomate,
_ l'équivalent de deux verres de riz cuit.


1. Faites revenir les oignons émincés dans un peu d'huile d'olive et laissez colorer.
  
2. Ajoutez vos fruits de mer et faites cuire quelques minutes à feu réduit.
  

3. Ajoutez la sauce tomate, remuez et ajoutez le riz cuit. Arrêtez le feu et réservez.

  
4. Préparez vos encornets, il s'agit en fait de fermer le plus petit des deux trous. Deux solutions s'offrent à vous : vous pouvez soit le fermer avec un cure dent, soit le coudre avec de la ficelle de cuisine. J'ai préféré cette solution, je me suis dit que le résultat serait plus hermétique, plus sûr.

5. Il ne vous reste plus qu'à farcir vos encornets, et à en coudre l'ouverture pour fermer le tout.

6. Disposez vos encornes farcis dans un plat et recouvrez de sauce tomate.
  

7. Enfournez à 180°C pendant 15-20 minutes, juste le temps de cuire les encornets. Attention, ne laissez pas vos encornets trop longtemps dans le four, ils risqueraient de devenir caoutchouteux.

J'ai malheureusement oublié de prendre une photo du plat cuit, nous étions trop pressé d'y goûter.


Bon appétit.

dimanche 13 décembre 2009

Aubergines à la calabraise.




Quand on parle de recette de famille, en voilà une !
Lorsque j'ai gouté ce plat pour la première fois, c'était en Italie, en Calabre, chez mes grands-parents. Ma tante, qui n'habitait pas très loin, nous en avait amené une assiette alors qu'il était onze heures du soir et que nous nous apprétions à sortir manger une glace. Ma mère et moi n'avons pas pu résister et avons gouté à ce plat, et finalement nous avons fini l'assiette ! La préparation est assez longue, entre la sauce tomate et les aubergines en elles-même, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle, je vous l'assure !

Ingrédients :
_ 3 belles aubergines,
_ 7 tranches de jambon,
_ 400g de mozzarella,
_ 1l de purée de tomate,
_ 2 oignons,
_ huile d'olive.

1. Tout d'abord, préparez une sauce tomate. Faites revenir les oignons quelques minutes dans l'huile d'olive, puis ajoutez la purée de tomate, rajoutez 3 cuillères à soupe d'huile d'olive et laissez mijoter une bonne heure.

2. Découpez les aubergines en tranches assez fines. Si elles sont trop épaisses, elles ne se laisseront pas rouler.



3. Vous pouvez ensuite choisir entre les faire frire, ou les griller. Pour ma part, je préfère la seconde solution, pour "alléger" un peu le plat.

4. Quand toutes vos tranches d'aubergines sont grillées, préparez tout ce qu'il va vous falloir : tranchez votre mozzarella assez finement, et découpez chaque tranche de jambon en quatre bandes (j'avais coupé les miennes en trois mais c'est un peu trop large).



5. Dans un plat allant au four, versez l'équivalent de deux louches de sauce tomate dans le fond pour éviter que les aubergines n'accrochent.

6. Posez devant vous une trache d'aubergine grillée. Disposez dessus une lamelle de jambon, une tranche de mozzarella et roulez le tout. Maintenez bien fermé à l'aide d'un cure-dent ou le long d'une pique à brochette.






7. Disposez tous vos petits roulés dans le plat, et recouvrez de sauce tomate.



8. Enfournez à 180°C pendant 45 minutes. Vous pouvez servir tel quel ou accompagné de pâtes natures.


Bon appétit.



mercredi 11 novembre 2009

Chou farci.






Les filles naissent dans les roses, et les garçons dans les choux...


Le chou, un légume de la famille des crucifères (radis, navet, moutarde, roquette), pousse spontanément au bord de l'océan. Il est un allié minceur car très pauvre en calories, et cette famille de légumes protègerait même de certains cancers, comme ceux du poumon et de l'intestin. En choucroute, il aida d'ailleurs les marins à se protéger du scorbut durant les longues traversées.

Sa culture remonte à la plus haute antiquité. Les grecs le servaient en soupe aux jeunes mariés le matin de leur nuit de noce : voilà d'où vient la légende des enfants qui naissent dans les choux !

Si on retrouve toutes sortes de choux toute l'année sur nos étals, ils sont plus abondants en mars et en octobre. Vous avez le choix entre des choux lisses appelés "cabus" comme le chou rouge ou le chou blanc, et les choux à feuilles cloquées, comme le chou vert et le chou de milan. A vous de choisir selon votre préparation. Sachez toutefois que si vous utilisez un chou à feuilles cloquées, il vaut mieux le blanchir quelques minutes, ça le rendra plus digeste.

Attention, la recette qui suit est longue à exécuter, le plan de travail finit en désordre, mais elle est vraiment délicieuse, alors si vous êtes un amateur de choux, n'hésitez pas !


La recette :

  • Pour la farce :
_ 500g de viande de boeuf hachée,
_ 300g de poitrine de porc coupée en petits dés, ou à défaut 300g de lardons,
_ 2 oignons,
_ 1 gousse d'ail.

  • Pour la sauce :
_ 2 oignons,
_ 1,5L de purée de tomate,
_ huile d'olive.

  • Et biensûr :
_ 1 chou vert,
_ de la ficelle de cuisine,


1. Tout d'abord, préparez une sauce tomate basique : pour moi, les oignons émincés revenus dans de l'huile, l'ajout de la purée de tomate et de 4 belles cuillères à soupe d'huile d'olive. Faites mijoter le temps de préparer votre chou.

2. Détachez les feuilles du choux et plongez-les dans de l'eau bouillante pendant 10 minutes, puis laissez-les égoutter le temps de préparer la farce.

3. Hachez l'ail et  les oignons et faites-les revenir dans un peu d'huile. Ajoutez la viande hachée et la poitrine coupée en petits morceaux. Laissez cuire 2-3 minutes, le temps que la viande cuise.

4. Placez la feuille de chou face intérieure vers vous. Déposez-y 2 cuillères à soupe de farce, repliez le côté gauche et le droit vers l'intérieur de la feuille puis le bas de la feuille et enfin finissez en rabatant le haut de la feuille vers le bas en dernier. Je me rends compte que j'aurais dû prendre des photos pour que tout ceci soit plus clair, mais ce n'est pas évident quand on a les mains pleines...

5. Ficelez le tout comme vous emballeriez un paquet cadeau.

6. Préchauffez votre four à 180°C.

7. Roulez chaque farci dans de la farine et dorez-les de chaque côté dans de l'huile chaude.



8. Rangez les feuilles farcies dans un plat. Versez la sauce par-dessus. Avant d'enfourner, si vous le désirez, parsemez votre plat de gruyère rapé ou de parmesan et enfournez pour une demi-heure.





Bon appétit.


samedi 7 novembre 2009

Petits supions en sauce tomate.




   
Qu'est-ce que c'est que ça ?
A Marseille, ma ville natale, on appelle les seiches "supions", donc ne vous affolez pas, il n'y a aucun asticot au menu...

La seiche est un mollusque voisin du calamar, dont la tête porte huit bras courts munis de ventouses et deux grandes tentacules, et qui projette un liquide noir (sépia) lorsqu'il est menacé.
Pour les nettoyer, il faut d'abord extraire l'os qu'elles renferment (l'os de seiche, qui est parfois vendu en animalerie et que vous pouvez trouver lors d'une ballade sur la plage), et enlever délicatement la poche qui contient le sépia en évitant de la percer, ou vous en aurez plein les mains.

Pour vous évitez tous ces tracas, vous pouvez acheter des seiches surgelées, crues, prêtes à l'emploi.





  • Recette :

_ 1 kilo de petits supions vidés et nettoyés,
_ 4 oignons,
_ 1 gousse d'ail,
_ 1L de purée de tomate,
_ huile d'olive.

1. Si vous faites le choix des seiches surgelées, vérifiez que le petit "bec" noir qui leur sert de bouche ait bien été enlevé. Si ce n'est pas le cas, pressez légèrement, il sortira tout seul. Pour ma part, j'en ai touvé une dizaine sur le kilo, et c'est assez désagréable de tomber dessus, c'est comme croquer sur un gros grain de sable...


2. Dans une cocotte en fonte ou une sauteuse, faites revenir l'ail et les oignons avec un peu d'huile d'olive. Ajoutez les supions et poursuivez la cuisson à feu doux. Les supions vont rendrent de l'eau, mais c'est tout à fait normal. Ne la jetez pas, elle parfumera la sauce.

3. Ajoutez la purée de tomate, et laissez mijoter à feu doux à découvert pendant 10 minutes, puis couvrez et poursuivez la cuisson pendant encore une demi-heure.
Si vous aimez le côté relevé, vous pouvez ajouter un piment entier ou de la poudre de piment (avec parcimonie, au risque de vous retrouvez la bouche en feu).

4. Servez sur du riz ou des pâtes. Pour nous, c'étaient les deux. M. Fait Maison voulait du riz, et moi des pâtes (origines obligent).


Bon appétit.


jeudi 29 octobre 2009

Chili con carne.




A ma connaisance, jamais un plat n'a autant déchaîné les passions que le chili con carne.

Contrairement aux idées reçues, le chili n'est pas un plat mexicain. L'origine de ce plat fait débat, mais il semblerait qu'il soit né au Texas. Il aurait été à l'origine un  plat de cow-boys, rapide et nourrissant et dont les épices masquaient le manque de fraîcheur de la viande.

Avec ou sans haricots rouges ? Tomates fraiches ou "en boite" ? Là encore les esprits s'échauffent. Mais je crois que le plus important, c'est de faire son propre chili, après tout, c'est votre cuisine et vous y mettez ce qui vous plaît...



Ce qui est sûr, c'est que le riz ne fait pas partie des ingrédients de la recette originale, mais il reste néanmoins un très bon accompagnement.

Pour 4 personnes :
_ 500g de viande hachée,
_ 1 poivron rouge,
_ 2 beaux oignons,
_ 1 gousse d'ail,
_ 1 grosse boite de haricots rouges (500g égoutés),
_ 1L de purée de tomate,
_ 1 cuillère à café d'épices (pour ma part, j'ai préféré mettre du piment en poudre).


1. Dans une cocotte en fonte ou une grande sauteuse (n'oubliez pas qu'il y a un litre de purée de tomate à ajouter, alors prévoyez un grand contenant), faites revenir les deux oignons et la gousse d'ail détaillés en petits morceaux dans de l'huile d'olive.

2. Quand ils sont bien colorés, ajoutez la viande hachée et laissez cuire pendant 5 minutes en remuant de temps en temps.

3. Ajoutez le poivron coupé en petits dés, la purée de tomate et le piment en poudre ( ou les épices).

4. Laissez cuire à petit feu pendant une demi-heure.

5. Rincez plusieurs fois les haricots et ajoutez- les à la préparation.

6. Laissez mijoter encore au minimum 30 minutes.


Bon appétit.


dimanche 25 octobre 2009

Viande marinée en sauce rouge.

ou quand une mauvaise gestion de ses placards amène finalement à une bonne surprise.




Tout a commencé hier. J'avais plus d'un kilo de viande de veau découpée en gros morceaux que je voulais hacher. Malheureusement, à mi-parcours, mon hachoir m'a lâchement abandonnée et je me suis retrouvée avec un demi-kilo de viande hachée et un autre demi-kilo toujours coupé en gros morceaux.
La viande hachée a fini en bolognaise, et je comptais cuisiner le restant de viande en daube. Mais au dernier moment, je me suis aperçue que je n'avais plus de vin rouge.
Alors il a fallu improviser...


Ingrédient :
_ 600g de viande de veau,
_ 800ml de pulpe (ou purée) de tomate,
_ 1 oignon,
_ 1 gousse d'ail,
_ une branche de thym, une branche de romarin, une feuille de laurier, un morceau d'écorce d'orange séchée (bio si possible car les pesticides se retrouvent dans la peau des fruits et légumes),
_ environ 20cl d'huile d'olive.


1. Coupez la viande en petits dès.

2. Placez-là dans un saladier avec les herbes, l'ail et l'oignon émincés finement et poivrez légèrement. Recouvrez d'huile d'olive, mélangez bien et réservez pendant une journée au réfrigérateur. Ne vous inquiétez pas si l'huile d'olive se fige avec le froid, c'est tout à fait normal et cela n'altère en rien ses qualités gustatives et nutritionnelles. Elle redeviendra liquide avec la chaleur.

3. Le lendemain, sortez une dizaine de minutes à l'avance votre saladier du réfrigérateur.

3. Faites revenir à feu vif la viande avec l'ensemble de la marinade. Quand la viande est bien saisie, baissez le feu, ajoutez la purée de tomate, salez et laissez mijoter pendant 45 minutes.

En fin de cuisson, la sauce est comme confite, épaisse et délicieuse, et la viande d'une tendresse incroyable.

Servez sur des pâtes type penne rigate, pour que la sauce pénètre bien à l'intérieur. Un délice.


Bon appétit.


mercredi 21 octobre 2009

Du pain maison, sans trop de complication.

Je ne sais pas vous, mais je me suis toujours demandée à quoi servaient les deux queues de cochons qui accompagnent les fouets d'un batteur électrique.
Hé bien, un jour, au détour d'une photo, je suis tombée sur la réponse : ce sont des crochets. Et ils servent à faire de la pâte (bon, en même temps, c'était écrit sur la boite, il suffisait de lire...).
J'ai soudain eu envie de faire du pain, et les envies ça ne se commande pas ! J'entends déjà certaines dire "oui, mais j'ai une machine à pain, moi !!". Certes, certes, et je suis sûre qu'elle est belle et surtout bien pratique, mais c'est ELLE qui fait du pain ! Alors que là vous pourrez dire : "c'est moi qui l'ait fait".

  • Recette de base de ce pain :
_ 400g de farine T55,
_ 180 ml d'eau tiède,
_ 1 sachet de levure du boulanger,
_ 3g de sel.

1. Avant de commencer, délayez la levure dans un peu d'eau tiède et patientez une dizaine de minutes, le temps que le levain s'active.

2. Ensuite, dans un grand saladier, mélangez la farine, le sel et la levure. Mettez votre batteur en route (muni des crochets biensûr) et ajoutez l'eau petit à petit. La pâte doit rester légèrement collante, elle ne doit pas se détacher des bords du saladier comme une pâte sablée.



3. Sur une plaque allant au four, mettez de la farine (avec ou sans l'aide d''un tamis à farine) et disposez dessus votre pâte en une boule, ou en plusieurs petites. Farinez les.




4. Laissez lever pendant 1h30 recouvert d'un torchon, près d'une source de chaleur si possible.

5. Enfournez à 200°C pendant 20 minutes. Si vous aimez le pain avec une croûte croustillante, ne changez rien. Si par contre, vous préférez une croûte moelleuse, placez dans le fond du four un plat rempli d'eau. Cela dégagera de la vapeur qui empêchera le pain de durcir.
Ce pain se conserve facilement 4 ou 5 jours sans durcir, entouré d'un torchon (si vous avez mis le plat d'eau dans le four, dans le cas contraire il durcira plus vite, mais se conservera tout de même mieux que le pain du commerce).





  • Variante à la tomate, au basilic frais et à l'huile d'olive ( à gauche sur la photo ci-dessus).
 




Une fois que votre pâte est faite, ajoutez 2 cuillères à café de concentré de tomate, une dizaine de feuilles de basilic ciselées et 2 belles cuillères à soupe d'huile d'olive.







Le plus dur est d'attendre qu'il ait refroidi...
Bon appétit.